Skip to main content

noComment
| |

Recip Tayyip Erdogan, le Premier ministre, est à Bruxelles pour rencontrer la présidence néerlandaise et tenter de surmonter les derniers obstacles sur l’ouverture des négociations d’adhésion de la Turquie à l’Union. L’un d’eux vient d‘être levé avec l’annonce par la France qu’elle était favorable à l’ouverture des négociations fin 2005 ou début 2006.

Bernard Bot, le ministre néerlandais des Affaires étrangères, a rappelé notamment qu’il y a encore quelques problèmes à régler, sous entendant notamment la question chypriote : “Ce qui pose problème, c’est le fait que la Turquie n’est pas encore prête sur certains aspects que la Commission a établi dans son rapport. Nous essayons de trouver la bonne formule. Je suis absolument certain que la Présidence, qui est très active actuellement, va trouver les solutions qui satisferont tout le monde. J’ai bon espoir qu‘à la fois la Turquie et les états membres trouvions la bonne issue. Je suis optimiste.” L‘île de Chypre est entré dans l’Union le premier mai dernier mais séparée en deux, le nord est occupé par la Turquie, seul pays à reconnaître cette partie. Jan Peter Balkenende, le premier ministre néerlandaise qui assure la présidence de l’Union était à Nicosie cette semaine. Une ouverture des négociations signifierait une reconnaissance de facto par la Turquie de la République de Chypre, au sud de l‘île.

Copyright © 2012 euronews

| |

Connexion

Merci d’entrer vos identifiants de connexion

ou Inscrivez-vous

Avez-vous oublié votre mot de passe ?

Rejoignez la communauté euronews

En rejoignant la communauté euronews, vous pourrez participer aux émissions U talk et I talk et vous inscrire à nos newsletters.
Tous les champs sont obligatoires