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Le tourisme à nouveau frappé à Bali

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L’aéroport Saglah de Denpasar est l’un des hopitaux balinais où ont été emmenés les blessés des attentats de samedi. On vient y chercher un proche ou s’enquérir de la présence d’un parent. Dans la ville de Kuta, déjà endeuillée en 2003 comme le rappelle ce monument aux morts, les touristes se demandent désormais si ils vont rester ou écourter leurs vacances.

“Nous avons eu très peur. Nous nous sentons concernés mais en même temps nous ne voulons pas quitter Bali, explique cet Australien. Nous ne voulons pas abandonner les Balinais. Ils ne sont pas responsables de ce genre de choses. Nous venons juste d’arriver, nous voulons rester pour le reste de nos vacances.” A l’aéroport de Denpasar, pas d‘évacuation en masse, comme après les attentats d’octobre 2002, mais quelques familles de touristes choqués, préfèrent rentrer. “Nous avons mangé là 5 fois pendant nos vacances, raconte cet Allemand. Quand il y a eu les explosions nous venions de passer devant juste 30 secondes plus tôt. Nous avons entendu les explosions, c‘était horrible.” Pourtant, de nombreux touristes affirmaient ce dimanche vouloir revenir plus tard à Bali, une façon aussi de ne pas laisser le terrorime gagner.

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