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Dans la guerre du gaz qui oppose la Russie et l’Ukraine, l’Europe occidentale pourrait être la victime des dommages collatéraux. Ainsi la Pologne est touchée par la coupure, mais le ministre polonais de l‘économie Piotr Wozniak se veut rassurant : “Il n’y a aucun danger que les clients individuels ressentent une baisse de la pression du gaz. La situation ressemble à celle de février 2004 quand la Russie avait couper le gaz à la Biélorussie”.

Dans les pays voisins, la situation reste normale. L’Autriche et la Hongrie se trouvent dans le même cas que la Pologne. Dix-huit pour cent de baisse de l’approvisionnement pour Vienne et jusqu‘à quarante pour cent pour Budapest. Le ministre hongrois de l‘économie, Janos Koka : “Nos provisions de gaz sont suffisantes, nos réserves de 2,5 milliards de m3 nous permettent de tenir plusieurs mois. Ni les particuliers ni les industries ne sont en danger. Je discuterais de la situation à Bruxelles ce mercredi”. Les pays européens sont à l’abri de la pénurie. Néanmoins ce mercredi, une réunion d’experts étudiera à Bruxelles les conséquences éventuelles sur les marchés européens en cas de crise aggravée.

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