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La Maison-Blanche reste optimiste sur la formation d’un gouvernement irakien d’unité nationale mais s’attend à de nouvelles attaques sanglantes.

“La semaine dernière, les terroristes ont attaqué la mosquée d’or de Samarra, un des sites les plus saints pour les musulmans chiites, dans une tentative manifeste de lancer une guerre civile a déclaré le vice-président des Etats-Unis, Dick Cheney. On peut s’attendre à d’autres actes de violence et de destruction de la part des ennemis de la liberté”. Dans une interview télévisée, George W.Bush, le président des Etats-Unis a déclaré ne pas croire “qu’il va y avoir une guerre civile” en Irak. Les services de renseignements américains, eux s’inquiètent de l’explosion de la violence entre chiites et sunnites. Ils estiment même qu’un conflit régional pourrait éclater si une guerre civile déchirait le pays. Plus de 60 Irakiens ont perdu la vie mardi dans le pays, principalement à Bagdad. Un déferlement de violences qui a coïncidé avec une nouvelle audience du procès de Saddam Hussein. La capitale irakienne a été la cible de plusieurs attentats à la voiture piégée dans des quartiers mixtes chiites et sunnites. Cinq gardes du corps d’un conseiller du ministre irakien de la Défense ont péri dans l’explosion d’une bombe tandis qu‘à Amara, dans le sud de l’Irak, deux soldats britanniques et deux policiers irakiens ont également été tués dans un déchaînement de violences. Un lieu de culte chiite a été visé par une rocket katioucha à Bagdad sans faire néanmoins de victime. Et dans la ville sunnite de Tikrit, la tombe du père de Saddam Hussein a été endommagée par un attentat à l’explosif.

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