Skip to main content

noComment
| |

Le président du Timor oriental, Xanana Gusmao, appelle à l’union nationale pour que cessent les violences dans la capitale. Gusmao a parcouru la ville aujourd’hui et s’est rendu dans un commissariat de quartier où il a invité les policiers à cesser les violences.

Le président tente ainsi de reprendre la main. Il a pris avant-hier la responsabilité de la sécurité, et du contrôle de l’armée, jusqu’alors prérogative du Premier ministre. Mais Mari Alkatiri dément en avoir été dépouillée. “Je ne suis pas l’assistant du président. Je suis Premier ministre et la Constitution me donne compétence pour m’occuper de ces problèmes. Mais comme dans toute situation de crise, il est préférable que l’Etat, dans son ensemble, se rassemble et tente de résoudre le problème,” a-t-il expliqué. Le Premier ministre reste très contesté depuis que le chef des rebelles a demandé sa démission. Les forces rebelles du commandant Alfredo Reinado sont composées de quelques 600 militaires que le Premier ministre a révoqué fin avril, parce qu’ils avaient déserté. Les déserteurs voulaient dénoncer les discriminations dont ils s’estiment victimes. Discriminations basées sur leur appartenance ethnique. Depuis, les violences sont le lot quotidien du Timor Oriental. Les rebelles demandent d’ailleurs que le Premier ministre soit poursuivi. Ils l’accusent d’avoir fait tirer sur une foule de manifestants désarmés.

Copyright © 2012 euronews

| |

Connexion

Merci d’entrer vos identifiants de connexion

ou Inscrivez-vous

Avez-vous oublié votre mot de passe ?

Rejoignez la communauté euronews

En rejoignant la communauté euronews, vous pourrez participer aux émissions U talk et I talk et vous inscrire à nos newsletters.
Tous les champs sont obligatoires