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En Israël, des éditorialistes, des responsables politiques et une grande partie de l’opinion publique ne veulent pas d’un cessez-le-feu. Hier, l’ancien Premier ministre, Benjamin Netanyahou a pris la parole dans ce sens provoquant la colère de deux députés arabes. Ils seront expulsés de l’Assemblée nationale. Pour les partis israéliens, les opérations doivent continuer quelles qu’en soit les conséquences. Youval Steinitz est député du Likoud, la grande formation de droite. ‘‘Je n’ai jamais vu les Américains ou les Britanniques cesser leurs activités en Afghanistan ou en Irak même lorsqu’il y a eu de graves pertes humaines.’‘
Malgré le drame de Cana, la rue israélienne ne comprend pas les critiques de la communauté internationale à l’encontre de ses soldats. ‘‘Ils ont quitté le Liban, ils ont rendu les territoires… chaque fois ils font un nouveau pas et un nouveau pas. Ils croient toucher le but et on redémarre à zéro. Ils sont de nouveau agressés, ils répondent et on les traite d’agresseurs. C’est une situation de fous.’‘
Pour de nombreux israéliens l’enjeu de la guerre en cours n’est autre que la survie de l’Etat hébreu. Ils accusent le Hezbollah d‘être le fer de lance de l’Iran. Un pays soupçonné de vouloir l’arme nucléaire et dont le président n’a jamais caché qu’il voudrait voir Israël rayé de la carte.
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