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L’Onu multiplie les contacts pour essayer de mettre en marche une force d’interposition au Liban sud. Le gouvernement italien s’est porté volontaire pour la commander mais son déploiement reste problématique. Craignant de tomber dans un déchaînement de violences sans avoir les moyens d’agir, de nombreux pays hésitent à s’engager.

Attention, a d’ailleurs averti le ministre italien des Affaires étangères Massimo d’Alema, “l’Italie n’enverra aucun soldat si les troupes israéliennes continuent à tirer”. Les Nations unies peinent même à rassembler les éléments d’une avant-garde de 3.500 hommes qui devait être déployée avant la fin août. Les dirigeants européens se positionneront demain à Bruxelles, où se tiendra aussi vendredi une réunion extraordinaire de leurs chefs de la diplomatie. Seule la France a envoyé 200 soldats au Liban mais a déçu l’Onu qui comptait sur elle pour fournir l’ossature de la force. A Naqoura, les Français ont réinvesti une de leurs anciennes bases, et se sentent presque comme chez eux.

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