Skip to main content

noComment
| |

La porte-parole du nouveau secrétaire général des Nations Unies a précisé ce mercredi qu’il était bien en faveur de l’abolition de la peine capitale. Mardi, pour sa première intervention officielle, Ban Ki Moon n’avait pas condamné l’exécution de Saddam Hussein. Il estimait alors que la question de la peine capitale restait du ressort de chacun des Etats membres de l’ONU. Des propos qui avaient provoqué un début de polémique. Les Nations Unies ayant toujours oeuvré pour l’abolition de la peine de mort même si cette dernière reste en vigueur dans 68 Etats dont les Etats-Unis et la Chine, deux des cinq membres permanents du Conseil de sécurité.

Elle est en revanche bannie dans l’Union européenne et certains pays veulent son abolition mondiale au premier rang desquels l’Italie. Rome qui vient de faire son entrée au conseil de sécurité, en tant que membre non-permanent. A ce titre, l’Italie est à l’origine d’une déclaration appelant à l’abolition totale de la peine de mort et prévoyant un moratoire dans les pays où elle existe.

Le chef du gouvernement italien Romano Prodi affiche une position sans ambiguité selon lui “la peine de mort doit être abolit dans tous les pays et la politique italienne va dans ce sens”. Symbole de cette lutte… le Colisée. Ce monument mythique de Rome est illuminé la nuit à chaque fois qu’un pays a renoncé à la peine de mort ou décidé un moratoire des exécutions.

Copyright © 2012 euronews

| |

Connexion

Merci d’entrer vos identifiants de connexion

ou Inscrivez-vous

Avez-vous oublié votre mot de passe ?

Rejoignez la communauté euronews

En rejoignant la communauté euronews, vous pourrez participer aux émissions U talk et I talk et vous inscrire à nos newsletters.
Tous les champs sont obligatoires