Skip to main content

noComment

L'article recherché n'est disponible qu'en archive et ne dispose plus de vidéo

Le président du Sénat, Franco Marini, n’a pas réussi à trouver un accord entre les partis politiques en vue d’une réforme du système électoral. Cette mission lui avait été confiée par le président de la République, après la chute du gouvernement de centre-gauche de Romano Prodi. Constat d‘échec, formulé ce lundi soir.

Pour sortir le pays de l’impasse, le chef de l’Etat va sans doute devoir dissoudre le Parlement et organiser des élections anticipées, peut être pour avril prochain.

C’est justement ce que souhaitent les leaders de la droite italienne, emmenés par Silvio Berlusconi. “La meilleure façon de résoudre les problèmes du pays, dit-il, c’est de constituer un gouvernement légitime ayant une large assise électorale”. Berlusconi se verrait bien une troisième fois à la tête d’un gouvernement. Les sondages lui sont actuellement favorables.

A gauche, on estime qu’avant d’aller aux urnes, il aurait fallu réviser le mode de scrutin. C’est ce que rappelle Walter Veltroni, maire de Rome et personnalité montante de la gauche italienne.

Le risque, selon les analystes, c’est de perpétuer un système de coalitions, source d’instabilité politique. L’Italie a déjà connu soixante et un gouvernements différents depuis 1945. Autrement dit, les équipes restent en moyenne moins d’un an au pouvoir.

Copyright © 2010 euronews