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Les dirigeants réunis au sommet européen de Bruxelles ont pris acte du “non” irlandais au traité de Lisbonne, et ont décidé de se laisser quatre mois pour réfléchir à une sortie de crise. Et alors que la Slovénie achèvera la présidence tournante de l’UE le 30 juin prochain, c’est donc à la France que devrait échoir cet épineux dossier.

Mais l’Irlande n’est pas le seul pays qui pose problème, la République Tcheque connait aussi des difficultés pour ratifier le traité. Selon le premier ministre tcheque “on ne peut pas émettre un quelconque pronostic concernant la ratification en République Tchèque. Pour l’heure, le pays essaye de déterminer la manière de ratifier le traité”. C’est en effet à la cour constitutionnelle de trancher dans ce pays.

Le traité est aussi malmené au Royaume Uni. Le gouvernement a décidé de marquer une pose. Il n’y aura pas de ratification définitive tant que la Haute cour de Londres n’aura pas rendu son jugement sur le recours déposé par un citoyen qui réclame l’organisation d’un référendum.

Les partisans de ce référendum ont d’ailleurs manifesté à Londres ces derniers jours. Ils ont rappelé au bon souvenir du gouvernement la promesse d’un certain Tony Blair, d’organiser une consultation sur la question.

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