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Deux déclarations viennent ternir le début de la présidence française de l’Union européenne. D’abord, le président polonais Lech Kaczynski a annoncé qu’il ne comptait pas ratifier le traité de Lisbonne. Pour lui, le texte est devenu sans objet, depuis que les Irlandais l’ont rejeté lors d’un référendum. Et pourtant, Lech Kaczynski a participé aux négociations qui ont abouti au texte. En plus, le Parlement polonais a approuvé la ratification.
Mais, c’est le président qui a le dernier mot. Un président qui semble renouer avec ses positions euro sceptiques.

Toujours concernant le traité de Lisbonne, le président allemand Horst Köhler a dit qu’il devait retarder la ratification. Motif : plusieurs parlementaires ont déposé des recours devant la Cour constitutionnelle. Cela ne devrait pas bloquer le processus, mais juste le retarder, le temps que les juges se prononcent.

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