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Les sanctions tombent à la suite de l’incident nucléaire qui s’est produit il y a dix jours dans le sud de la Belgique. Le ministre de l’Energie met la direction du laboratoire médical concerné face à ses responsabilités. L’enquête montre qu’il y a eu tout un enchainement d’erreurs. La fuite d’iode radioactif a eu lieu à l’Institut national des Radioéléments, à Fleurus près de Charleroi, le 22 août. Ce n’est que 48 heures après que l’agence belge de contrôle nucléaire a été prévenue. Il a encore fallu deux jours avant de mettre en garde les riverains.
Le ministre belge de l’Energie Paul Magnette : “J’ai exigé qu’un nouveau responsable de la sécurité soit nommé, parce que de ce point de vue là il y a eu manifestement des lacunes invraisemblables. Par ailleurs, j’exigerai des sanctions, j’exigerai un rapport complet sur ces fautes et des sanctions de la part du conseil d’administration. Je n’imagine pas qu’il s’y soustrait”. Les riverains du laboratoire médical de Fleurus sont un peu plus rassurés depuis lundi. Mille d’entre eux ont subi des tests médicaux qui n’ont pas révélé de contamination radioactive.
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