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Les Européens peinent à adopter une position commune. La France assure qu’elle n’est pas à l’origine d’un fonds commun européen de 300 milliards d’euros pour le sauvetage des banques. L’Allemagne, elle, rejette cette idée. Josef Ackermann, lui, n’est pas d’accord avec Berlin. le patron de la Deutsche Bank, la plus grosse banque du pays, se prononce à l’inverse pour un sauvetage européen. Le financement de ce plan donne toujours lieu a une certaine confusion, Paris plaidant pour un fond de secours destiné à empêcher toute faillite bancaire, Angela Merkel refusant d’accorder des chèques en blanc aux banques.

Nicolas Sarkozy recevra samedi à Paris ses homologues allemands, britanniques et italiens pour discuter de la question. Le Premier ministre irlandais, qui était hier à l’Elysée, a déjà apporté sa propre réponse : le parlement de Dublin vient en effet d’adopter une loi qui accorde aux principales banques irlandaises une garantie gouvernementale, pour les protèger de la crise mondiale. Actions individuelles contre réponse commune, L’Europe financière a encore du mal à montrer un visage unique.

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