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Chaque jour apporte son lot de nationalisation et de mesures pour rassurer face à la crise financière.

En Islande, le gouvernement a pris le contrôle aujourd’hui de la première banque islandaise, Kaupthing, après la nationalisation des deux autres grandes banques du pays, Landsbanki et Glitnir. L‘économie islandaise est largement basée sur son secteur financier. La colère monte à l‘égard du parti libéral du premier ministre, qui est à l’origine de la libéralisation du secteur financier.

De leur côté, les états belge, français et luxembourgeois soutiennent davantage Dexia. Après avoir partiellement nationalisé le bancassureur franco-belge en difficulté, les 3 états se sont engagés à garantir jusqu’au 31 octobre 2009 ses nouveaux financements interbancaires et institutionnelles. Dexia est restée dans la tourmente sur la place boursière malgré sa nationalisation partielle.

De son côté, le commissaire européen aux affaires économiques Joaquin Almunia a estimé que la solvabilité du système financier mondial était en question et que la crise financière était en train d’affecter l‘économie réelle.

Interrogé par euronews, il s’est montré rassurant concernant l‘épargne des citoyens européens. “Personne ne va perdre ses économies. Il y a des institutions financières qui ont des problèmes, mais grâce à l’argent public, les nationalisations ou les rachats par des institutions privées, personne n’a perdu ses dépôts.”

Si vous voulez en savoir plus sur la crise, suivez l’interview complète qui sera diffusée ce soir sur notre chaîne.

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