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Elue à la tête du parti au pouvoir le 18 septembre dernier l’actuelle chef de la diplomatie israélienne, Tsipi Livni, est parvenue à conclure un accord entre sa formation centriste, Kadima, et les travaillistes emmenés par l’actuel ministre de la Défense Ehud Barak. Ce dernier devrait obtenir le titre de Premier ministre adjoint. Il aurait notamment en charge les poruparlers avec la Syrie.

Les deux formations disposent de 48 des 120 sièges de la Knesset, le Parlement israélien. Insuffisant pour gouverner. C’est pour cela que Kadima a déjà prévu de s’allier au parti ultra-ortodoxe sépharade Shass, qui compte 12 députés à la Knesset. Une formation opposée à la négociation avec les Palestiniens mais dont la réponse sera déterminante pour la future coalition.

La presse israélienne estime que la crise fiancière pourrait pousser le parti ultra-orthodoxe à accepter l’alliance pour ne pas avoir l’air de mettre la stabilité du pays en péril.