
monde
L'article recherché n'est disponible qu'en archive et ne dispose plus de vidéo
Les juges ont bouclé leur instruction après 4 ans d’enquête sur cette affaire de manipulation. L’ancien premier ministre français devra répondre entre autres de complicité de dénonciation calomnieuse. Dominique de Villepin a dénoncé hier soir une instrumentalisation au profit du président de la République, Nicolas Sarkozy, qui est partie civile dans cette affaire.
Une affaire qui a commencé en 2004. Des listes de personnalités suggérant qu’elles ont touché des rétrocommissions dans l’affaire des frégates de Taïwan sont envoyées anonymement au juge Van Ruymbeke. Les listes sont fausses.
Nicolas Sarkozy, qui était un ancien rival de Dominique de Villepin dans la course à la présidentielle, y figurait tout comme Dominique Strauss-Kahn, l’actuel patron du FMI.
En 2006, Jean-Louis Gergorin, alors vice-président d’EADS reconnaît les avoir envoyer. Il devrait comparaître devant le tribunal correctionnel, ainsi que l’ancien informaticien Imad Lahoud.
Copyright © 2009 euronews
tags: France
Sur le même sujet
Les grands titres et les infos de dernière minute

Plus de 170 000 doses de vaccins anti-grippe …
Arabie saoudite: grippe H1N1 ou pas, rien…
Marwan Barghouti, précieux prisonnier d’Israël
Guerre en Irak: l’action du gouvernement Blair…
Première audience de l’enquête britannique sur la…
L’Espagne démantèle le mouvement de la jeunesse…
Les chiffres du dernier rapport d’ONUSIDA plutôt…
L’Iran demande des garanties dans les…
Netanyahu: “la libération de Gilad Shalit n’est…
Mission scientifique de la NASA au-dessus… 








