L'article recherché n'est disponible qu'en archive et ne dispose plus de vidéo
Les négociations entre Kiev et Moscou sur le gaz russe sentent le soufre. Le géant gazier russe Gazprom – qui menace d’interrompre les livraisons de gaz à l’Ukraine dès demain si elle ne lui règle pas ce qu’elle lui doit, à savoir 1,5 milliard d’euros – accuse Naftogaz de chantage : dans une lettre adressée à Gazprom, la société ukrainienne d’hydrocarbures menacerait de ponctionner les livraisons destinées à l’Europe si on lui coupe le gaz.
Naftogaz n’a pas commenté. Elle assure simplement s‘être acquittée des deux tiers de sa dette. Le PDG de Gazprom, Alexei Miller, a reproché à l’Ukraine sa “ position non constructive dans les négociations avec la Fédération de Russie sur les livraisons de gaz en 2009.” Il a assuré que Gazprom n’avait toujours pas reçu l’argent ukrainien sur son compte pour les livraisons de novembre et décembre. Et d’accuser Kiev de se servir du gaz comme d’une arme politique. Signe palpable de ce regain de tension : la chef du gouvernement ukrainien, Ioulia Timochenko a annulé le déplacement qu’elle devait effectuer à Moscou pour résoudre la crise. Comme en écho, son homologue russe, Vladimir Poutine, a averti Kiev que l’interruption du transit du gaz russe vers l’Europe aurait de “graves conséquences” pour l’Ukraine. L’Ukraine a jusqu‘à demain matin 10 heures locales pour éviter la fermeture des vannes par Gazprom.Copyright © 2010 euronews
Les grands titres et les infos de dernière minute
Paris
16°/5°


France : la droite présidentielle sanctionnée aux…
Diplomatie au Proche-Orient
Grande-Bretagne : la grève chez British Airways…
Du feu sous la glace islandaise
Jour J pour Barack Obama
Les suites de la lettre du Pape au clergé…
Les 50 ans du massacre de Sharpeville
Le blocus de Gaza est “contre-productif” selon…
Deuxième jour de grève à British Airways
La gauche française vise le grand chelem des… 





