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“Nous n’avons rien d’autre à proposer et nous n’allons pas revenir au point de départ en matière de discussions, déclare Oussama Hamdan, représentant du Hamas au Liban. Nous voulons des propositions acceptables pour nous, ou alors la parole restera à la confrontation sur le terrain”.

Le Hamas reste sur sa proposition de trêve pour un an, avec déblocage des checkpoints, fin du blocus israélien et retrait de Tsahal du territoire palestinien. Le mouvement palestinien veut sortir enfin du système de tunnels clandestins grâce auquel Gaza survit depuis juin 2007. Hosni Moubarak, le président égyptien, tape du poing sur la table… C’est Israël, selon lui, qui bloque les débats avec ses exigences : “Tout en oeuvrant à stopper l’agression israélienne, l’Egypte travaille à sécuriser ses frontières avec Israël et Gaza, et n’acceptera jamais aucune présence étrangère d’observateurs sur son territoire. Je dirais que c’est une ligne rouge dont je n’accepterai jamais qu’elle soit franchie”. Précision donc de l’Egypte, au sujet d‘éventuels observateurs étrangers qui seraient déployés pour surveiller les marchandises entrant à Gaza. Enfin, dans un geste destiné à rassurer un peu plus Israël, Berlin, Paris et Londres se disent pour leur part prêts à aider l‘état hébreu à lutter contre la contrebande d’armes vers Gaza.

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