Skip to main content

noComment
| |

Une défaite en Galice vu comme un revers national et une percée au Pays basque vu comme un casse-tête. C’est le bilan mi-figue mi raisin des élections régionales d’hier pour le parti socialiste en Espagne.

Au pays basque, le PNV, le parti national de Juan José Ibarretxe, qui gouverne depuis 29 ans, ne dispose plus avec ses alliés de la majorité absolue à l’assemblée régionale. Le PNV a beau être arrivé en tête des élections et avoir même amélioré son score, le parti socialiste pourrait prendre le pouvoir basque. Le PNV a obtenu 30 sièges sur 75. Ses alliés ont fait un mauvais score. Les socialistes, eux passent de 18 à 24 sièges. Les conservateurs du PP, Parti Populaire en ont récolté 13. L’hypothèse d’une alliance entre les socialistes menés par Patxi Lopez et le PP est alimentée par la main tendue ce lundi par le leader du Parti Populaire basque. Mais une telle alliance ferait perdre au chef du gouvernement espagnol le soutien du PNV au parlement national. Le parti socialiste basque, a souligné qu’il est fermement déterminé à gouverner y compris “en minorité” mais “sans exclure personne.” En Galice, c’est le Parti populaire qui a eu droit aux applaudissements. Les conservateurs ont retrouvé la majorité absolue et le pouvoir qu’ils avaient perdus lors des précédentes élections. Une victoire qui permet de renforcer le dirigeant du Parti populaire, Mariano Rajoy. Rajoy, lui-même galicien, s‘était fortement investi dans la campagne pour aider Alberto Nuñez Feijoo à infliger une défaite aux socialistes et aux nationalistes de gauche qui gouvernaient depuis 4 ans la Galice et à récupérer un fief traditionnel du PP.

Copyright © 2012 euronews

| |

Connexion

Merci d’entrer vos identifiants de connexion

ou Inscrivez-vous

Avez-vous oublié votre mot de passe ?

Rejoignez la communauté euronews

En rejoignant la communauté euronews, vous pourrez participer aux émissions U talk et I talk et vous inscrire à nos newsletters.
Tous les champs sont obligatoires