Skip to main content

noComment
| |

Les opposants géorgiens se rappellent tous les jours au bon souvenir de Mikhaïl Saakachvili pour réclamer sa démission.

Tbilissi connaît son sixième jour de contestation ce mardi. Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés devant le Parlement, c’est moins que les 60.000 de jeudi dernier, mais pour les chefs de l’opposition, la mobilisation ne recule pas: elle se durcit. D’après le leader de l’opposition Nino Burjanadze,“tous ces gens rassemblés ici sont bien plus radicaux que les leaders de l’opposition. Ils nous demandent de ne pas faire marche arrière parce qu’ils sont sûrs que le président constitue une menace pour la stabilité du pays.” Le président géorgien, accusé notamment de monopoliser le pouvoir, exclut de démissionner. Lors de la visite d’un hôpital, Mikheïl Saakachvili a accusé Moscou d’alimenter la contestation: “Il n’y a aucune chance que la Russie ne mène une provocation à grande échelle, en espérant profiter d’une situation instable, dit-il. Peu importe les sommes d’argent dépensées, peu importe ce qui est fait, il est impossible de déstabiliser la Géorgie.” Les leaders de l’opposition dénoncent des allégations ayant pour but de les discréditer. D’après eux, ces propos du président géorgien prouvent qu’il reste totalement sourd aux revendications de la rue.Plus d'actualités sur :

Copyright © 2012 euronews

| |

Malgré les bombes, Homs ne fléchit pas

Malgré les bombes, Homs ne fléchit pas Baba Amr, Khaldiyé, ou encore Inchaat. Autant de quartiers de Homs suspectés par le régime syrien…

Place Tahrir, 1 an après

Place Tahrir, 1 an après L’Egypte toute entière se prépare à la grève nationale de demain, qui marquera le 1er…

Connexion

Merci d’entrer vos identifiants de connexion

ou Inscrivez-vous

Avez-vous oublié votre mot de passe ?

Rejoignez la communauté euronews

En rejoignant la communauté euronews, vous pourrez participer aux émissions U talk et I talk et vous inscrire à nos newsletters.
Tous les champs sont obligatoires