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Mis en difficulté ces derniers mois par la chute des ventes automobiles et par la crise du crédit, le constructeur américain a invoqué hier le chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites. Cela lui permet de rester en possession de tous ses actifs et de s’opposer aux demandes de ses créanciers.

Une décision saluée par Barack Obama : “Ce dépôt de bilan n’est pas un signe de faiblesse, c’est plus un pas supplémentaire sur la voie clairement tracée menant à la survie de Chrysler”. Durant la période de dépôt de bilan, la production tournera au ralenti et cela va commencer dès lundi. L’accord a fait la Une de toute la presse italienne qui salue la place de choix réservée à Fiat. Une fierté selon le ministre italien de l’Industrie : “C’est un accord très positif. Il signifie que l’Italie est très appréciée dans le monde et notamment aux Etats-Unis. C’est très important pour nous. L’Italie confirme ses capacités industrielles et d’innovation technologique et la qualité de ses dirigeants”. Fiat va prendre une participation initiale de 20% dans Chrysler et pourra même monter jusqu‘à 35%. Le gouvernement américain aura 8% et le Canada 2%. Sur le plan industriel, Fiat va offrir à Chrysler l’accès à son réseau de distribution mondial et à son savoir-faire technologique en construisant des véhicules de petites tailles consommant moins et répondant mieux à la demande actuelle notamment aux Etats-Unis.Plus d'actualités sur : ,

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