L'article recherché n'est disponible qu'en archive et ne dispose plus de vidéo
Jamais depuis la Révolution islamique, une campagne électorale en Iran n’avait eu une telle liberté de ton. Une liberté qui a donné lieu pour la première fois en direct à la télévision à des attaques verbales assez violentes. Le président sortant Mahmoud Ahmadinejab a ainsi accusé les partisans de son principal adversaire le modéré Mirhossein Moussavi de corruption. Dans sa ligne de mire, l’ancien dirigeant Rafsandjani. Ce dernier a réclamé un droit de réponse sur la chaîne nationale. Non seulement sa demande a été refusée mais le dirigeant sortant s’est vu lui octroyer un nouveau temps d’antenne. Objectif: contester les accusations de ses adversaires.
Même dans les rues de Téhéran, les partisans des quatre candidats à la présidentielle de vendredi ont osé porter haut les couleurs de leur champion. Vert pour le réformateur Moussavi dont la popularité n’a cessé de croître, le drapeau iranien pour Ahmadinejad. L’ex-Premier ministre, un modéré de 67 ans, a promis d’améliorer les relations avec l‘étranger. Mahmoud Ahmadinejad cherche lui à défendre son image d’homme du peuple.
L’issue de cette élection s’annonce très serrée. Plus de 60% de la population iranienne à moins de 30 ans. Le vote des jeunes sera donc une des clés du scrutin.
Copyright © 2009 euronews
Les grands titres et les infos de dernière minute


Roumanie: il faudra un second tour pour connaître…
Cinquième anniversaire de la Révolution orange en…
Indonésie : 29 morts dans le naufrage d’un ferry…
Haut-Karabakh : “des progrès importants” entre…
Coup de grisou en Chine : peu d’espoir pour les…
Intempéries meurtrières en Turquie
Etats-Unis : pas crucial au Sénat pour la réforme…
Le Liban célèbre 66 ans d’indépendance
Le pape reçoit le chef de l’Eglise anglicane sur…
Espagne : les agriculteurs et éleveurs lancent un… 








