Skip to main content

noComment
| |

La soumission ou l‘épreuve de force : c’est le choix que le guide suprême iranien a imposé à l’opposition lors d’un prêche particulièrement sévère ce midi à l’université de Téhéran.

L’ayatollah Ali Khamenei a balayé d’un revers de main les accusations d’irrégulatité lors du scrutin présidentiel de vendredi dernier. “Les combats de rue après des élections ne sont pas acceptables et portent atteinte à la démocratie, a-t-il martelé. J’appelle toutes les parties impliquées à mettre un terme à ces manifestations. Faute de quoi, les organisateurs de ces manifestations seront tenus directement responsables d’un éventuel bain de sang.” Pour lui, les Iraniens ont désigné le président qu’ils voulaient. Ali Khamenei lui-même a clairement choisi son camp, celui du président ultraconservateur réélu, Mahmoud Ahmadinejad. “Bien entendu, il y a des divergences d’opinion au sein même des autorités, a-t-il concédé, ce qui est naturel. Il y a les pro et les anti Ahmadinejad. Ceci ne veut pas dire qu’il y a une cassure au sein du système. Mon point de vue sur la politique intérieure et étrangère est naturellement plus proche de celui d’Ahmadinejad.” Le prêche de l’ayatollah Khamenei vient saper tout espoir d’annulation, même partielle, du scrutin. Le Conseil des gardiens de la Constitution, chargé d’examiner les plaintes pour fraude, ne devrait pas trouver grand chose à redire.Plus d'actualités sur : ,

Copyright © 2012 euronews

| |

Connexion

Merci d’entrer vos identifiants de connexion

ou Inscrivez-vous

Avez-vous oublié votre mot de passe ?

Rejoignez la communauté euronews

En rejoignant la communauté euronews, vous pourrez participer aux émissions U talk et I talk et vous inscrire à nos newsletters.
Tous les champs sont obligatoires