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48 heures après l’accident ferroviaire et l’explosion meurtrière à Viareggio en Italie, les interrogations sont nombreuses.
Le wagon de GPL à l’origine du déraillement devait être révisé en décembre prochain. Le ministère des Transports a néanmoins ouvert une enquête pour déterminer si les règles de manutention avaient été respectées.
La catastrophe pose également la question du transport de matières dangereuses à travers des zones d’habitations.
De leur côté les cheminots de la région de Toscane ont prévu une grève d’une heure aujourd’hui pour demander de meilleures conditions de sécurité.
Hier soir encore, environ 300 personnes étaient hébergées hors de leurs maisons alors que le travail de sécurisation de la zone se poursuivait. Les pompiers doivent effectuer la vidange des 13 wagons chargés de GPL.
Hier, c’est sous les huées et les insultes que Silvio Berlusconi est arrivé sur les lieux du drame.
Le chef du gouvernement a déclaré que le Conseil des ministres allait examiner dans les prochains jours la mise en place de l‘état d’urgence et promis de reconstruire tous les bâtiments détruits ou endommagés.
Concernant le bilan du drame, il s’est alourdi pendant la nuit après que deux enfants ont succombé à leurs blessures. Au total, 16 personnes ont trouvé la morts, 34 sont blessées, certaines très grièvement. Enfin une à trois personnes sont toujours portées disparues.
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