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L’agence italienne du médicament a donné son feu vert à la commercialisation de cette pilule abortive. Elle permet aux femmes d’avorter avant sept semaines de grossesse, sans opération chirurgicale.

Sa commercialisation soulève les protestations de certains membres du gouvernement, et surtout de l‘église catholique : “La souffrance humaine ne peut pas être traitée de cette façon, remarque Monseigneur Elio Sgreccia, président émérite de l’Académie pontificale pour la vie, une femme, l’humanité, ne peuvent pas être aidés comme cela, nous avons besoin de nouvelles vies, et de plus d’enfants, et nous allons dans la direction opposée.” Mais en Italie, pas facile de trouver un médecin prêt à pratiquer un avortement. 59% des gynécologues s’y refusent. Et le Vatican entend excommunier ceux qui le font et celles qui y feront appel. “En ce qui concerne l’excommunication, il n’y a rien de nouveau, rajoute Monseigneur Sgreccia, elle était prescrite pour l’avortement chirurgical, elle le sera pour cette forme d’avortement aussi, parce qu’avec cet acte la foi est contre l‘église.” A l’ombre du Vatican, le taux d’avortement est faible, comparé à la Grande-Bretagne, la France ou les Etats-Unis. Et l’avortement chirurgical, depuis sa légalisation en 1978, est en constante baisse.Plus d'actualités sur : , ,

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