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Le président du Vénézuéla a fait fermer 34 radios et télévisions tout en avertissant 200 autres stations que leurs émissions étaient aussi menacées… Une décision qui a provoqué des rassemblements devant les médias concernés à Caracas et relancé la polémique sur les atteintes à la liberté d’expression.

Pour les défenseurs des libertés, il s’agit du plus important dispositif de restrictions à la liberté d’expression jamais mis en place au Vénézuéla, le gouvernement a une toute autre explication. “Nous sommes satisfaits que le gouvernement national, le gouvernement révolutionnaire ait pris cette décision de démocratiser le secteur de la radio, de mettre un terme à cette concentration de médias” a ainsi expliqué le ministre des chantiers publics

Le gouvernement, qui refuse toute idée de censure, justifie ce retrait des concessions par des raisons technico-administratives. Les fréquences devraient être redistribuées à des personnes qui souhaitent depuis longtemps émettre mais, pour les médias, cette réforme aboutirait à renforcer l’emprise de l‘état sur l’information.Plus d'actualités sur : ,

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