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Une minute de silence devant le parlement à Tbilissi, pour se rappeler de la guerre qui il y a un an, opposait la Géorgie à la Russie. Depuis, les deux belligérants ne cessent de se renvoyer la responsabilité du conflit.

Le président géorgien, accusé d’avoir déclenché le conflit en attaquant l’Ossétie du Sud, a sa version des faits : “Certains veulent fermer les yeux face au nettoyage ethnique et à l’occupation, a déclaré Mikhail Saakashvili. Mais dans le monde démocratique, la vérité gagne toujours sur le mensonge, le bien triomphe du mal.” Mikhail Saakashvili a rendu hommage à ceux qui sont morts dans ce conflit. Près de 400 Géorgiens, militaires et civils, ont péri pendant cette guerre de cinq jours. Au total elle aura fait plus de 600 morts. Côté russe, on impute cette guerre aux Géorgiens, mais aussi à ceux qui les soutiennent, les Américains. 200 communistes ont rejoint leur leader Gennady Zyuganov, devant l’ambassade des Etats-Unis à Moscou : “Ce fut la première tentative pour nous briser et nous obliger à obéir à la mondialisation américaine et aux généraux de l’Otan, a lancé Gennady Zyuganov. Saakashvili et ses mercenaires ont échoué, Mais on doit en tirer la leçon.” Un an plus tard, la tension est toujours palpable, les tirs sporadiques ne sont pas rares de chaque coté de la frontière entre la Géorgie et sa province séparatiste sud-ossète. Le risque de basculer à nouveau dans la violence est bien réel.

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