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La facture du réchauffement climatique a jeté un froid entre les 27 réunis en sommet à Bruxelles. Les gros consommateurs d‘énergies fossiles que sont les pays de l’est refusent que le montant de la contribution de chacun soit lié au niveau d‘émissions de CO2. Ils redoutent d‘être pénalisés.

Parmi eux, la Hongrie. Son premier ministre, Gordon Bajnai, a joué cartes sur table d’entrée de jeu ce jeudi. “Je veux dire clairement que nos 9 pays sont arrivés à la conclusion que la proposition de la présidence suédoise n’est pas acceptable dans sa forme actuelle en ce qui concerne le partage de la contribution que l’Europe va offrir d’apporter, lors de la conférence sur le changement climatique,” a-t-il déclaré avant l’ouverture du sommet. L’idée est d’aider les pays en voie de développement à rendre leurs économies moins polluantes. Et Bruxelles a bien l’intention d’arriver au sommet sur le climat de Copenhague en décembre avec une proposition chiffrée. Pour José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, “il est extrêmement important que l’Union européenne conserve son rôle moteur dans ce domaine.” La Commission européenne évalue à 100 milliards d’euros par an les besoins des pays les plus pauvres pour lutter contre le réchauffement climatique entre 2013 et 2020. Elle propose de fixer la contribution publique européenne à 15 milliards d’euros par an sur la période.Plus d'actualités sur : ,

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