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Devant les Nations Unies, Mohamed El Baradei a pressé l’Iran de répondre rapidement à l’offre de l’Agence internationale de l‘énergie atomique. Il s’agit pour Téhéran d’accepter de faire enrichir son uranium à des fins civils en dehors de ses frontières.

“Comme je l’ai signalé à plusieurs reprises, malgré les inquiétudes sérieuses exprimées par la communauté internationale concernant les intentions de l’Iran, il s’agit d’abord d’instaurer une confiance qui ne peut naître qu’a travers le dialogue. J’exhorte l’Iran à être le plus direct possible en répondant prochainement à ma proposition récente basée sur l’initiative des Etats-Unis, de la Russie et de la France.” Mais pour l’heure, l’Iran ne l’a ni approuvé, ni rejeté. Son chef de la diplomatie, en visite en Malaisie, souhaiterait la tenue d’une nouvelle rencontre pour éclaircir des points techniques et économiques. Le groupe des Six, qui négocie, s’impatiente. L’accord prévoit que l’Iran livre son uranium enrichi à 3,5 % à la Russie qui procédera à un enrichissement plus important avant que la France n’en fasse du combustible utilisable pour le réacteur de recherche de Téhéran, qui opére sous surveillance de l’AIEA. Mauvais signe peut-être… L’Iran a sous-entendu ce lundi qu’il serait plus enclin à acheter directement du combustible nucléaire civil plutôt que de livrer l’essentiel de son stock d’uranium faiblement enrichi à des pays tiers.Plus d'actualités sur : , ,

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