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Face au revirement de General Motors dans le dossier Opel, tous les acteurs européens ne réagissent pas de la même manière. En Belgique, les syndicats sont dans l’expectative, prêts à reprendre le mouvement social en cas de besoin. L’usine d’Anvers serait la plus menacée par le plan de restructuration.
“General Motors a annoncé il y a quelques mois qu’il voulait fermer plusieurs usines en Europe. La question maintenant est de savoir quel sera le futur d’Anvers et celui de nos collègues en Europe”, s’interroge le président du syndicat ACV, Luc van Grinsven.
En Espagne, Opel emploie près de 7000 personnes et l’accord conclu avec Magna prévoyait quelques 900 suppressions de postes. Le ministre de l’Industrie n’en attend pas moins de General Motors.
“L’accord que nous avons conclu avec Magna est une base. A partir de là, nous poursuivrons les négociations mais n’accepterons pas d’avoir moins que ce qui a été initialement proposé”, souligne Miguel Sebastian.
En Grande-Bretagne la nouvelle est même plutôt bien accueillie par le syndicat Unite. Deux usines fabriquent des véhicules sous la marque Vauxhall et l’une d’entre elle, au moins, devrait perdurer.
Les grands perdants de l’histoire restent évidemment les Allemands qui ignorent ce qu’il adviendra de leurs trois usines.
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tags: Chômage, General Motors, Opel
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