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Le Premier ministre russe a réagit à l’annonce de General Motors, en dénonçant le dédain de l’entreprise qui selon lui a mis tout le monde devant le fait accompli. Pour Vladimir Poutine, cette transaction manquée aurait pu rapprocher la Russie de l’Europe, il a promis d’en tirer les leçons, nons sans une certaine amertume : “Cette décision de dernière minute d’annuler l’accord ne va pas nous nuire, en revanche elle révèle la forme bien particulière de la culture américaine en matière de communication avec ses partenaires, c’est clair.”
Pourquoi cette amertume ? Parce General Motors devait, avant de changer d’avis mardi, vendre 55% d’Opel à l‘équipementier Magna, associé à une banque russe : la Sberbank, qui est détenue à 100% par l’Etat russe.
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tags: Automobile, Opel, Russie
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